Marine Le Pen : se protéger de la mondialisation

 

 

La candidate du Front national inscrit sa politique énergétique dans le cadre d’une politique économique protégée de la mondialisation, avec une relocalisation des forces de production.

 
Marine Le Pen prône « la relocalisation sur le territoire national des forces de production des entreprises », ce qui engendrera une baisse des émissions de gaz à effet de serre, via une drastique réduction des circuits de transport au niveau international.
 
Garder le nucléaire « à moyen terme »
 
Maintenir l’indépendance énergétique de la France et ses bonnes performances en matière d’émission de CO2 impose de conserver l’énergie nucléaire à moyen terme.
 
Mais, parce que le risque nucléaire ne peut pas être réduit à zéro, à long terme il est souhaitable de pouvoir en sortir. Avant d’atteindre cet horizon, le secteur nucléaire doit être très étroitement surveillé, avec une limitation maximale du recours à des sociétés privées.
 
La construction de l’EPR de Flamanville doit être poursuivie, de même que le programme ITER à Cadarache.
 
Soutenir la recherche sur les énergies renouvelables
 
« En dehors de l’énergie hydraulique, les énergies dites « vertes » ne sont aujourd’hui pas réalistes en l’état », estime Marine Le Pen. Il faut donc soutenir la recherche afin de faire de ces technologies un recours possible et viable dans le cadre d’utilisations locales (particuliers, communes ou entreprises). L’objectif est ici de couvrir à terme 10 à 15% de nos besoins énergétiques. Elle insiste sur le soutien à la recherche sur l'hydrogène.
 
Coopération et immigration
 
Marine Le Pen relie les questions écologiques à celles de l’immigration et de la coopération : « la maîtrise des phénomènes migratoires, couplée à une politique ambitieuse de coopération avec les pays souffrant aujourd’hui d’une émigration massive, permettra de favoriser les perspectives de croissance et de développement harmonieux des zones de la planète aujourd’hui menacées par un saccage des ressources naturelles et l’anarchie qu’engendrent les flux migratoires liés à la pauvreté ».
 
Elle demande des sanctions pénales renforcées pour les responsables de grands dégâts écologiques (marées noires, incendies de forêts, etc)…
 
Sources :